Une histoire qui se savoure ensemble

Le meilleur du Pays Basque depuis 4 générations

Bienvenue à la maison Petricorena, je suis Clara Petricorena, la 4ème génération de notre famille. Ici, chaque recette prolonge une histoire. Une histoire transmise au fil du temps, façonnée avec l'exigence d'un héritage familial et la générosité de la cuisine basque. Colorée, savoureuse et pleine de vie, la cuisine basque et les recettes de la Maison Petricorena mettent de la bonne humeur autour de la table !

Charger la vidéo : L'histoire de la Maison par Clara Petricorena

Chaque recette est élaborée avec des ingrédients de qualité, un respect accru des normes d'hygiène, une expertise culinaire basque et... le plaisir de partager ! C'est ça, la qualité Petricorena !

Et c'est de cette façon qu'est née la sauce Sakari, largement imitée, jamais égalée...

Son histoire vous dira pourquoi…


Je vous emmène avec moi découvrir la vie de mes aïeux et la naissance de la Maison Petricorena.

Ce qui nous unit depuis toujours

Une histoire qui se goûte et se vit

1900

La révélation

Début XXe siècle, Laurent Petricorena quitte le Pays Basque pour l’Argentine. Objectif : travailler. Il continue comme berger dans la pampa, au milieu des grands espaces. Là-bas, le mouton est au cœur de la vie des gaucho et de la tradition culinaire des asados.

C’est comme ça qu’il découvre une autre façon de préparer et d’assaisonner la viande. Une révélation ! Il ramène ce savoir-faire avec lui en rentrant au Pays Basque. Et c’est cette expérience qui, plus tard, donnera naissance à notre sauce emblématique Sakari.
De retour au pays, il rencontre Mlle Lefore, bouchère et la rejoint dans son activité à Saint-Étienne-de-Baïgorry.

1951

SAKARI, le buteur

La suite de l’histoire, c’est Jean-Pierre Petricorena, mon grand-père, qui l’écrit.

Boucher de métier, joueur de pelote basque par passion, plus précisément de rebot, il ne passe pas inaperçu.
Son truc à lui ? Le but. Et une précision qui fait parler.

En 1951, il marque les esprits : 13 pics en une seule partie. Un record qui reste dans les têtes. Depuis ce jour-là, au Pays Basque, on ne l’appelle plus vraiment Jean-Pierre.

C’est “Le Sakari”. Le buteur. Et le surnom lui va plutôt bien.

1968

Sakari, l'origine

À la fin des parties de pelote, le vrai rendez-vous commence. Le zikiro.
Le méchoui des fêtes de village, celui qui met tout le monde d’accord, celui où on revit la partie !

Jean-Pierre est aux commandes.
Et pour le méchoui, il fait mariner la viande dans une sauce qui ne laisse personne indifférent. Au début, elle accompagne. Très vite, elle attire l’attention. Et elle finit par avoir son nom : “la sauce du Sakari”.

Quelques années plus tard, en 1968, mon père Laurent reprend la suite.
Il apporte une nouvelle énergie : salaisons, conserves, développement et part faire connaître la Maison un peu partout en France.

Et forcément, une évidence s’impose : cette sauce, il faut la partager plus largement. Elle passe en bouteille et prend son nom définitif : Sauce Basque Sakari.

1994

La modernisation

À ce moment-là, je rejoins l’aventure familiale aux côtés de mon père.
Objectif : accompagner le développement et faire rayonner encore davantage les produits de la Maison.

L’entreprise grandit, se modernise, prend de l’ampleur. La boutique, elle, reste fidèle au poste, au cœur du village, juste au pied du Pont Romain.

Et pour suivre le rythme, un cap est franchi : quatre ans plus tard, un nouvel atelier de production est construit. Moderne, conforme aux normes européennes, et surtout prêt à soutenir la suite de l’histoire.

1998

La reconnaissance

Le jour de l’inauguration du nouvel atelier, il se passe quelque chose de particulier.

On me tend une pelote de cuir. Pas n’importe laquelle. C’est celle de mon grand-père. Celle des 13 pics. Il l’avait dédicacée avant de l’offrir à un de ses supporters.

Son ancien propriétaire me la remet avec ces mots : “J’étais son plus grand fan. Je suivais toutes ses parties. C’est le plus beau cadeau qu’on m’ait fait. Maintenant que vous reprenez le flambeau, elle doit vous revenir.”

Aujourd’hui encore, cette pelote est bien plus qu’un objet. C’est un lien direct avec notre histoire. Une transmission, simple et forte, qui continue de génération en génération.

2013

La consécration

En 2013, on passe un cap. À partir de là, la Maison reçoit au Salon de l'Agriculture, la médaille d'or pour son jambon de porc Manex, la médaille d'or pour sa terrine de campagne et en 2018, la médaille d'or pour sa confiture de cerise noire.

Une belle reconnaissance, oui. Mais surtout plus que ça. Elle vient saluer tout un parcours. Des années de travail, de transmission, d’engagement.

Derrière ce prix, il y a toute une histoire familiale qui s’exprime. Et surtout une envie intacte : partager ce goût qui nous rassemble, depuis le début.

Aujourd'hui

Grandir ensemble

Ce qui commence en famille ne s’arrête pas là. L'histoire continue chaque jour avec celles et ceux qui nous accompagnent dans notre nouvelle boutique attenante à l'atelier de fabrication à Saint-Étienne-de-Baïgorry.

Notre équipe, nos collaborateurs… et vous aussi. C’est ensemble qu’on fait vivre et grandir la Maison Petricorena, ici au Pays Basque, et bien au-delà.

Milesker, merci de faire partie de l’aventure.

Bihotzez egina*

Les visages qui font rayonner nos saveurs

Chaque produit est bien plus qu’une recette. Il raconte des personnes, des gestes, et l'attention particulière qu'on lui porte.

Tous les jours, notre équipe est là pour préparer, ajuster, vous accompagner.
Du soin, de l’exigence, mais aussi de la générosité. C’est grâce à eux que nos saveurs basques continuent de voyager, ici comme ailleurs. Discrets, oui. Mais clairement indispensables.

*fait avec le coeur

Betidanik*

La qualité au cœur de chaque geste

Depuis toujours, on fait les choses avec précision. Des gestes maîtrisés, des ingrédients bien choisis, et une exigence qui ne bouge pas. On prend soin des détails. Tous les détails.

Pour proposer des produits fidèles à ce qu’on est, et à ce qu’on aime partager.

*Depuis toujours